Elsa Ferreira a toujours eu « le goût de l’aventure ». Originaire du Mans, dans les Pays de la Loire, la jeune femme de 19 ans a pris part, au mois d’août, à la finale de Miss Univers Corée 2026, où elle a même décroché le prix de « Miss Global ».
Après le baccalauréat, qu’elle a décroché, Elsa Ferreira, 18 ans à l’époque, décide de partir étudier en Corée du Sud, à Séoul. « J’ai su dès l’âge de 8 ans que je voulais étudier à l’étranger, mais je ne savais pas où ».
« J’ai commencé à apprendre le coréen, et je me suis dit que participer au concours de Miss Univers Corée pourrait être une opportunité pour mieux m’intégrer. » Alors, ni une ni deux, elle envoie son dossier de candidature et est « très surprise » d’être rappelée en casting, qu’elle passe de nouveau, au point de se retrouver qualifiée en finale parmi les trente dernières.

Au final, Elsa Ferreira profite de cette élection pour « faire plein de belles rencontres ». Il y avait la barrière de la langue bien sûr, mais « certaines candidates super gentilles parlaient anglais et me faisaient la traduction », commente la jeune étudiante.
La Française, qui a profité de l’ouverture des critères du comité national pour se présenter, savait qu’elle ne pourrait pas gagner. « Dans le règlement du concours, une candidate étrangère ne peut pas être élue. C’est normal, une Française ne peut pas représenter la Corée à Miss Univers », admet-elle. Mais, surprise : elle décroche le prix « Miss Global », l’équivalent d’un prix « récompensant d’excellentes compétences en langues étrangères ». « Quand j’ai entendu mon numéro, je me suis dit que ce n’était peut-être pas moi. Je ne m’y attendais pas, j’étais très contente. »
Depuis la France, la mère et la grand-mère d’Elsa Ferreira regardent la finale en direct, diffusée sur YouTube. « Elles ont vu que j’avais reçu un prix, mais elle n’avait pas compris lequel », sourit la jeune femme.
Cette année, la jeune femme a intégré un Bachelor en relations internationales à l’Université Coréenne des études étrangères, à Hankuk. Elle restera donc au minimum quatre ans dans le pays, dont trois ans où elle sera mannequin dans une agence. Pour le reste, Elsa Ferreira ne « ferme pas la porte » à participer à d’autres concours ouverts aux femmes étrangères au Corée.

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