Justine Bourrelier, Miss Centre-Val-de-Loire 2026 : « Avec le concours Miss France, c’est une personnalité qu’on incarne »

La promotion Miss France 2027 a officiellement été lancée ce week-end par le couronnement de Justine Bourrelier, Miss Centre-Val-de-Loire 2026. Au lendemain de sa victoire, l’Eurélienne s’est confiée à la rédaction de Tototheclock.

Justine Bourrelier a été couronnée par Hinaupoko Devèze, Miss France 2026? Elle succède à Anna Valero et se qualifie pour Miss France. Photo L’Echo Républicain.

Pour la première fois, le comité Miss France démarre ses sélections régionales au mois d’avril. Ce dimanche 26 avril, c’est Justine Bourrelier, responsable marketing de 25 ans, 1m76, qui a été élue Miss Centre-Val-de-Loire. Rencontre avec celle qui a été 2ème dauphine de Miss Eure-et-Loir 2020, Miss Eure-et-Loir 2023 et 3ème dauphine de Miss Centre-Val-de-Loire 2023.

Justine Bourrelier, comment vous sentez-vous vingt-quatre heures après votre victoire ?

« Pour être honnête, je suis encore sur mon petit nuage. Cette victoire, c’est l’acharnement et l’implication de ces dernières années. C’est la finalité de tout ce parcours et je suis très contente. Aujourd’hui, je réalise doucement. »

Depuis votre première participation, en 2020, qu’est-ce qui a évolué en vous pour qu’aujourd’hui vous soyez élue ?

« Bonne question ! D’abord, il y a eu une énorme prise de confiance. Le premier concours que j’ai fait, c’était vraiment pour tester, comme beaucoup d’autres candidates qui le font pour la première fois. Je ne m’attendais déjà pas du tout à un classement départemental, et c’est ce titre qui m’a permis de continuer. Je pense que si je n’avais pas eu de titre en 2020, j’aurais arrêté à ce moment-là. Depuis 2020, il s’est passé beaucoup de choses. J’ai eu une prise de conscience et de confiance, autant physique que mentale. À l’époque, je ne ressemblais physiquement pas à qui je suis. Je suis toujours la même qu’avant, mais j’ai pris en maturité. En six ans, on change, notre corps grandit. J’ai également perdu du poids, j’ai appris à regarder comment les autres faisaient. »

Être élue Miss Centre-Val-de-Loire 2026, qu’est-ce que ça représente pour vous ?

« C’est un accomplissement personnel parce que c’est un titre auquel je prétendais déjà depuis un moment. Ça me rend heureuse, c’est un objectif que j’avais quand j’étais plus jeune, grâce à Flora Coquerel, Miss France 2014, qui est un de mes exemples. J’ai beaucoup compté sur elle dans le sens où elle avait des valeurs qui m’ont tout de suite parlé, à savoir la bienveillance, la reconnaissance et l’implication au seine d’une association. Ce sont des valeurs que j’essaie d’avoir au quotidien et de prôner autour de moi. »

La traditionnelle photo post couronnement pour Justine Bourrelier. Photo comité Miss France.

Vous incarnez une nouvelle génération de Miss, vous avez plus de 24 ans, vous êtes tatouée…

« Effectivement, j’’ai un tatouage qui indique « Viva la vida » sur mon poignet gauche. D’abord, c’est ma musique préférée du groupe Coldplay, un hymne au fond de moi, mais c’est aussi mon mantra. Tu n’as qu’une seule vie, donc vis la et c’est tout. Il n’y aura pas de bons moments, c’est maintenant ou jamais, alors n’ai pas de regrets. »

Pour vous, quelle est aujourd’hui l’image d’une Miss France ?

« Elle doit incarner des valeurs. Il n’y a pas que la beauté, parce que c’est vraiment subjectif. Avec le concours Miss France, c’est une personnalité qu’on incarne. Tout le monde est différent et unique, mais je dirais qu’une Miss doit représenter les couleurs de sa région, incarner son histoire et représenter ses habitants, ses communes et ses campagnes. Une Miss doit aussi incarner la gentillesse, la bienveillance, être au plus proche de son public et se rendre disponible. Une Miss régionale, c’est un titre très demandé, elle est souvent en séances dédicaces. Je trouve que c’est très important de se rendre disponible pour son public, ce sont potentiellement eux qui élisent la prochaine Miss France. »

Quelle image espérez-vous renvoyer sur la scène de Miss France ?

« Je suis une personne très solaire et bienveillante. Je veux que les Français et Françaises voient que je suis sincère et entière. Je ne vois pas pourquoi il faudrait jouer un jeu. Je veux que les gens m’aiment bien, non pas pour mon physique, mais parce que j’incarne des valeurs. J’aimerais avoir la même attitude que les Miss pour lesquelles j’ai voté, Camille Cerf, Amandine Petit et Flora Coquerel, mes trois Miss France préférées. Bien sûr, je n’en suis pas encore là, j’ai été élue il y a moins de vingt-quatre heures mais, dans l’idée, je veux être simple et rester naturelle. »

Vous avez choisi de soutenir UNICEF, pourquoi ?

« Effectivement, je suis bénévole au sein de l’association UNICEF en Eure-et-Loir. J’étais bénévole pour l’association Vaincre la Mucoviscidose par connaissance d’un enfant qui est atteint de cette maladie. J’assistais à plusieurs organisations d’évènements dans le département, notamment des courses caritatives, mais j’ai dû arrêter pour faire mes études sur Rennes. On m’avait proposé d’intégrer l’association UNICEF en tant que bénévole l’année dernière, et je me suis dit « pourquoi pas ? ». Ma vie est déjà très rythmée, mais faire partie d’une association c’est aussi donner une voix à tous ces enfants. C’est très important pour moi parce que ça a une résonnance particulière dans mon parcours. J’ai vu des enfants dans la rue à Bangkok, mais il y a aussi tous ceux qui sont touchés par les guerres actuelles. Il n’y a pas de petites étapes, car plus on fait de petits pas, plus on arrive à faire de grandes choses. »

Vous êtes à ce jour la seule candidate officiellement élue, est-ce un avantage pour vous ?

« Oui ! J’ai plus de temps que les autres filles pour me préparer, mais c’est aussi un vrai tremplin ? Je suis sous les projecteurs. Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre à la suite de couronnement, mais je suis heureuse d’avoir pris ma journée de congé pour me remettre de mes émotions et faire la tournée des médias. Je suis très contente d’être la première de cette promotion, j’ai ce petit avantage d’être sur une marche et de pouvoir voir un peu plus bas ce qui va se passer, car je connais déjà la suite et je vais pouvoir le revivre à chaque élection régionale. J’ai hâte. »

Propos recueillis par Thomas Chiarazzo pour Tototheclock


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