Le 27 novembre prochain, à Tokyo, c’est Laura Hérault qui représentera la France au prestigieux concours de Miss International. Âgée de 24 ans, l’infirmière de formation avait déjà été couronnée Miss Excellence France en 2023. Rencontre.

Tototheclock – Comment vous sentez vous quelques jours à peine après votre élection nationale ?
Laura – « Je commence seulement à réaliser que j’ai été élue Miss International France. L’avantage c’est que j’ai beaucoup de personnes sur qui je peux compter autour de moi. J’ai eu plusieurs shootings organisés notamment. C’est vrai qu’à force d’avoir la couronne sur la tête, on commence à réaliser l’ampleur du challenge et du niveau qui nous attends. Comme je vis en Martinique, ça demande un peu d’organisation, mais pour l’instant il n’y a que du positif ».
T- Comment vous étiez-vous préparée ?
L – « J’ai été très bien accompagnée, majoritairement par le comité. On a disposé de cours de catwalk, de makeup, de coiffure, de développement personnel ; on a eu des visios où on parlait de confiance en soi, on a fait de la sophrologie pour réduire le stress avant nos passages sur scène. Je ne pensais pas que c’était possible d’avoir un concours où le comité accompagne autant toutes ses candidates. Mon objectif était d’arriver à l’élection avec des tenues 100% martiniquaises. Et ça a été le cas, sauf ma tenue du discours, que j’ai eu de mon partenaire, tout venait de Martinique ! »
T – En 2023, vous aviez été couronnée Miss Excellence France, est-ce que ce titre a été un avantage dans la compétition ?
L – « C’était mon premier concours, une expérience formidable. Finalement, je pense que toute expérience peut être considérée comme un avantage. Le prestige du concours m’a forcément apporté des choses en terme d’aisance scénique, éloquence, sur comment j’allais construire mon discours. Mon année en tant que Miss nationale m’a beaucoup aidé pendant l’improvisation notamment ».

T – Comment appréhendez vous le concours de Miss International ?
L – « Avec beaucoup de reconnaissance ! Tout ce qui m’arrive, c’est un véritable bonus. Il y a quelques années, je ne me voyais pas du tout dans ce milieu, et là je me retrouve sur la scène internationale. Je compte donner le meilleur de moi-même, pour honorer ce titre. Quelque soit le résultat, je veux rendre fière ma famille, revenir heureuse de mon parcours, et surtout, sans aucun regret ! »
T – Pour vous, quelles sont les valeurs d’une bonne Miss International ?
L – « La liste est longue ! En plus de représenter fidèlement son pays, la Miss doit être ouverte sur le monde avec tolérance et empathie pour chaque culture. Aller sur la scène internationale, c’est être prête à s’ouvrir au monde, et même à le représenter. C’est une responsabilité d’avoir une écharpe nationale sur la scène mondiale ! »

T – Comment comptez vous vivre cette année de Miss ?
L – « On m’a beaucoup demandé si je comptais retourner en métropole. Je rentrerai d’abord chez moi, car je veux porter cette région, la Martinique, qui m’a accueilli il y a un an quand je m’y suis installée. Je compte organiser plusieurs évènements là-bas, avec les écoles, les collèges, sur l’insertion des jeunes. En Métropole, si j’y reviens, je serai surtout présente à Paris et en Bretagne ».
T – Est-ce que vous avez une pression particulière de représenter la Martinique, au vu des résultats d’Aurélie Joachim et d’Axelle René ces dernières années ?
L – « Parlons plutôt d’un bonus. Les jeunes femmes qui ont brillé à l’international sont des Martiniquaises d’origine ; Aurélie récemment, Angélique à Miss France. Je ne veux pas m’approprier la culture martiniquaise, je ne veux pas faire d’amalgame. On nous a annoncé qu’il y aurait une candidate pour représenter la Martinique, j’ai hâte de faire sa connaissance ! »
T.C.

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