Miss Earth 2025 : après la finale, Sandra Wallet n’a « aucun regret »

C’était le 5 novembre dernier. Le comité Miss Earth couronnait sa nouvelle reine, Natálie Puškinová, de la République Tchèque. Sandra Wallet, anciennement 1ère dauphine nationale du concours Miss Harmony, représentait la France. Si elle ne s’est pas classée, elle ne garde que des bons souvenirs.

« Du départ jusqu’au retour, tout s’est très bien passé », temporise d’emblée Sandra Wallet. La jeune femme, de la région Nouvelle Aquitaine, a représenté, le 5 novembre dernier, la France au concours de Miss Earth. Elle avait déjà représenté sa région au concours national de Miss Harmony France, où elle avait terminé 1ère dauphine. « Ce n’était pas du tout la même préparation qu’à Miss Harmony, sourit-elle, j’ai fait beaucoup plus de coachings. Quand tu te rends compte de l’ampleur du concours, tu ajoute beaucoup de choses. » Au programme : des cours de catwalk, des coachings personnels, et des recherches de sponsors.

Avant de partir aux Philippines, où le concours se tenait, Sandra Wallet avait été prévenue : « on ma dit qu’il y aurait un sacré niveau ». « Le niveau était très élevé, mais je n’ai ressenti aucune concurrence », décrit Sandra Wallet. Les 81 candidates étaient réparties en quatre groupes, et Sandra a été inclue dans un groupe « vraiment bienveillant, et humble. Il y avait beaucoup d’entraide et de communication entre toutes les candidates. »

Sandra lors d’un déplacement caritatif.

Des trois semaines « d’aventure internationale », elle se souvient de toutes les activités. « Tous les jours, on fait des choses différentes, on va dans les écoles pour sensibiliser les plus jeunes, on fait des activités écologiques où on découvrir des terres, des plantes, des manières d’agir pour prendre soin de la nature », décrit la Miss Earth France 2025. Une de ses plus belles expériences restera un des déplacements caritatifs. « On a eu l’occasion de partir dans un village où on a fait des dons à des enfants. A ce moment-là, tu prends encore plus conscience que des personnes peuvent vivre dans les difficultés, mais elles réussissent toujours à trouver le moyen d’être heureuses », poursuit Sandra Wallet, qui est ressortie du concours « très enrichie ».

Lors de la finale, l’élue française n’a pas atteint le top final, mais elle n’a « pas de regret ». « Je me suis rendue compte que j’étais capable de faire beaucoup de choses, et surtout, que toute femme a sa place, peu importe sa préparation, ses moyens, et son vécu. » Déjà psychomotricienne diplômée, passée par un Master en réadaptation à la Sorbonne, et actuellement dirigée vers un master de management et gestion d’établissement de santé, Miss Earth France 2025 préfère pour le moment se concentrer sur ses études, avant de penser à un éventuel prochain concours.

T.C.


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