Pour cette première édition de Miss Harmony France, l’équipe Tototheclock a l’honneur d’être partenaire de l’évènement et de pouvoir couvrir le concours national à Pompey en Meurthe-et-Moselle. Thomas – fondateur du média – et Franck – photographe – ont eu l’occasion d’interview les 9 candidates avant la finale ce soir.

En une semaine, elles ont enchaîné les activités à Nancy et en Lorraine, mais la plupart nous ont confié que c’est la journée confiance en soi, où elles ont toutes pu se mettre à nu qu’elles ont appréciées le plus.
Sandra de Nouvelle-Aquitaine a 22 ans. Psychomotricienne et étudiante en master santé, elle se présente pour les valeurs du comité, donc la diversité. Pour elle, personne n’est différent, mais chacun possède ses « particularités », et c’est ce qu’elle aimerait rappeler à chacun. A 3h du concours, elle n’est pas stressée, mais elle prend du recul sur le moment de monter sur scène.
Comme cause, elle a choisit de défendre l’isolement des personnes âgées, et aimerait s’engager dans des associations régionales pour lutter contre la distance des familles et l’isolement face aux maladies. Convaincue que l’intergénérationnel a un impact sur les personnes âgées, elle aimerait devenir experte en gérontologie.

Amandine a 24 ans et vient de Metz. Ce soir, elle joue à domicile. Secrétaire médicale et passionnée de football, la Miss Harmony Grand-Est avait déjà participé à Mademoiselle Lorraine en 2018. Très pressée d’être sur scène, elle a peur de se tromper dans le discours, mais, « il faut bien se lancer » nous dit-elle en rigolant.
Harcelée au lycée par des filles pour une histoire de garçon, elle n’en avait pas parlé et était tombée proche de la dépression.
Elle aimerait donc défendre la lutte contre le harcèlement dans toute la France, et bouger beaucoup pour faire connaître le comité, fondé en février par 2022 par Laureen « Lou » Louis.
Alizée, 23 ans de Centre-Val-de-Loire. Préparatrice de commande et part en formation à la fin de l’année pour être assistante maternelle. Comme beaucoup de candidates ici, elle a une belle expérience : Candidate à Miss 15/17 centre-Val-de-Loire et Candidate à Miss Curvy France, deux très belles expériences selon elle, même si les femmes rondes ne devraient pas être séparées dans des concours spécialisés. Elle veut montrer que toutes les femmes sont différentes. Pour s’intégrer, elle avoue sans difficulté avoir eu un peu de mal au début car aujourd’hui encore, elle a peur du regard des gens.
Victime de harcèlement scolaire au collège, elle souhaite pouvoir accompagner les élèves, expliquer les conséquences, et les aider à s’en sortir. Elle veut justement montrer à ses harceleurs qu’elle réussit à être ce soir sur une scène nationale, la tête haute. Après le concours, élue ou non, elle souhaite devenir déléguée du Centre pour le comité Miss Harmony France, qui n’en possède pas encore.
Anna a 25 ans et est juriste en droit des sociétés à Paris, combiné avec un emploi de professeure de danse en couple latino et swing. D’origine ukrainienne, elle veut montrer que le pays de ses parents est en guerre, et milite régulièrement sur Paris pour une Ukraine libre.
Si elle n’est pas élue, elle pense rejoindre le comité et réaliser des chorégraphies. Quand à celles-ci, pour ce soir, elle les juge simples mais « très très top ».

Stéphanie est la plus âgée des candidates ce soir. Âgée de 35 ans, elle vit un petit village à côté de Caen et représente la Normandie. Mesurant 1m53, elle n’a jamais sauté le pas car peu de comités acceptent des candidates de sa taille. Victime d’un accident de travail, elle s’est adaptée à sa jambe pour sa nouvelle vie, et est bénévole dans une SPA. C’est justement ce qu’elle souhaite défendre, pour elle « les humains utilisent les animaux comme des objets », et il serait utile « d’inverser les rôles, pour voir ce que ça ferait aux hommes ».
Elle a beau être la candidate la plus âgée, elle est bien intégrée dans la promo et est « très excitée » à l’idée de défiler ce soir.
Aurélie André a 28 ans et représente l’Auvergne Rhône-Alpes. C’est sous une autre écharpe qu’elle avait participé au début de l’année à Miss Petite Universe France : celle de la Guyane. Cette expérience ne l’avantage pas plus que les autres, car tout dépendra selon elle du jury ce soir, qu’aucune ne connaît à l’avance.
Touchée par le harcèlement scolaire plus jeune, elle souhaite montrer à chacun qu’il est important de s’accepter tel que l’on est, qu’il faut prendre son courage à deux mains et affronter son visage dans le miroir. Quant à ses harceleurs, elle nous répond étonnement qu’elle les remercie, que sans eux, elle ne serait pas la même femme qu’aujourd’hui, et que c’est plus ou moins grâce à eux qu’elle en est là aujourd’hui.
Laureen, 30 ans, de la région Provence-Alpes-Côte-D’Azur travaille dans l’armée de l’air comme chaudronnier soudeur peintre sur avion. Pour son premier concours, elle aimerait mettre en avant la lutte contre le cancer du col de l’utérus dont elle est touchée depuis 6 ans.
Elle voudrait faire comprendre aux femmes qu’il est important de se faire dépister et donc soigner, à l’aide de l’association Rose Up avec qui elle a déjà pu échanger. Si elle est élue ce soir, elle souhaiterait mettre en place des consultations gynécologiques gratuites une fois par an et un service de courrier automatique pour se faire dépister une fois tous les deux ans. Ce sont ces engagements qui l’ont mené à se présenter. Après avoir toujours été en extase devant les candidates de concours, elle s’est lancée à coup de « Pourquoi pas moi ? ».
Julie 26 ans, technicienne de laboratoire à Toulouse. Passionnée de lecture de romans et de sport. Assez stressée, a appris son discours par cœur et espère qu’il sortira qu’il sortira correctement.
Elue ou non, elle aimerait participer aux différents évènements et « faire acte de présence » pour le comité.
Anaël, animatrice et directrice d’un centre d’accueil pour mineurs à Nevers a 25 ans. Anciennement Miss Charme et Beauté Bourgogne et France 2021, c’est là bas qu’elle a rencontré Lou, la présidente du comité. Si elle est élue ce soir, elle souhaiterait mettre en place des journées spéciales avec les enfants en famille d’accueil pour les sortir de leur habitait et leur permettre de connaître des moments de joie. C’est cette proximité avec les enfants qui lui plaît, le fait d’être « mi confidente – mi amie » avec eux. Après son titre national dans un autre comité, qu’elle estime ne pas avoir mérité à cause du favoritisme évident, elle ne verrait pas une défaite ce soir comme un échec, car cette aventure était un réel cadeau.

Du côté organisation, Laureen Louis, présidente a assuré le show, avec un thème du Greatest Show respecté jusqu’au bout : danseurs, performeurs, qui ont a leur tour lancé de couteaux, des haches, des scies, afin d’impressionner le public, composé en grande partie de titrées. Le concours Miss Harmony est, sans en douter, un petit comité qui deviendra vite grand.






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